Ominous - Ray Collins

Assoiffés

Assoiffés, de Wajdi Mouawad // Cie LalalaChamade
[A partir de 13 ans]

Théâtre en quête d’absolu

Le jeudi 1er mars à 20h30, le vendredi 2 mars à 20h30, le dimanche 4 mars à 16h30, le lundi 5 mars à 19h30, le mardi 6 mars à 20h30

[Coproduction Théâtre Le Verso]

Assoiffés est une enquête. Trois destins se mêlent pour nous parler de notre soif d’idéal et d’utopie. Cette énergie de l’adolescente où tout est encore possible. Grandir c’est faire des choix. Comment être adulte sans perdre l’enfant : cette lumière qui permet d’accepter l’ombre ; notre désir de révolte dans un monde où la beauté est un combat.

Nous sommes en février 1991, jour de la Saint Gaston, Sylvain Murdoch, jeune adolescent de dix-sept ans, crie sa révolte et sa soif de vivre: il parle, parle sans discontinuer, chez lui, dans le bus, en classe, et dans le bureau du proviseur… criant sa rage et son dégoût du monde adulte. Après un grand saut dans le temps, la pièce nous amène quinze plus tard, Paul-Émile Beauregard-Nouveau, dit “Boon”, anthropologue judiciaire, reconnaît le cadavre de ce même Murdoch, camarade de classe de son frère, dans celui d’un homme tout juste repêché de la rivière et disparu des années auparavant. Le cadavre du jeune homme est enlacé à celui d’une inconnue.

Assoiffés, c’est le mystère de nos désirs, les plus sensés comme les plus fous, les plus flamboyants comme les plus sombres, ceux abandonnés et ceux qui permettent de se lever chaque matin.

Le style de Wajdi Mouawad est d’emblée reconnaissable : empreint d’humour, criant de vérité, d’un onirisme à couper le souffle. On y retrouve les thèmes qui lui sont chers: la quête du sens de la vie, la problématique de l’identité, la peur du regard des autres, l’inquiétude par rapport à l’avenir, la révolte, la soif de vivre…

Mise en scène
Alice Tedde, assistée de Sylvain Delcourt
Avec
Manon Raffaelli, Thomas Jubert et Sylvain Delcourt
Scénographie
Amandine Livet
Costumes
Marie-Fred Fillion
Lumières
Pierre Langlois